« Je veux garder ma liberté »

8 juin 2015 - 5 minutes read

freddyJe m’appelle François, j’ai 66 ans et je suis retraité depuis un an.

Cela peut paraître un peu fou de déjà regarder en arrière maintenant, mais mon départ à la retraite a véritablement marqué le début d’une nouvelle vie. Avant, je n’avais pas beaucoup de temps pour moi, pour mes hobbys ou pour mes amis. Mon travail en prenait une grande partie. Quand je suis parti à la retraite, je me suis soudain retrouvé sans rien à faire. Je me suis donc mis, du jour au lendemain, à faire de longues balades à pied ou à vélo avec des amis. Un plaisir qu’on ne peut pas se permettre quand on travaille.

On peut dire que j’ai pris mon indépendance depuis que je suis retraité. Et je veux garder cette liberté.

On voit du pays

Nos balades n’ont rien de grandes expéditions, mais il nous arrive quand même souvent quelque chose. Souvent par hasard : on se perd dans un champ à l’abandon ou on constate que le soleil se couche plus vite que nous l’avions prévu… Vous voyez ce que je veux dire. Un jour, nous sommes tombés sur des fils barbelés qui nous barraient la route. Nous n’avions pas envie de faire demi-tour, nous sommes donc tous passés en dessous.

Imaginez la scène: un groupe de « vieillards » en train de se faufiler à quatre pattes sous des barbelés.
Je pourrais parler de nos aventures pendant des heures. Je précise que ce n’est jamais bien grave.

Jusqu’au jour où…

Au début de cette année, nous avons vécu un événement inattendu : un de nos amis est tombé et sa tête a heurté le sol. Nous avions besoin d’aide, car nous ne pouvions pas le déplacer. Et même si nous étions tous ensemble, nous avons eu du mal à aller chercher des secours rapidement. C’est dans des situations comme celle-là qu’on se rend compte qu’une banale sortie peut vite virer à la catastrophe.

Et on se met à réfléchir…

Tout a changé pour moi ce jour-là. Je me suis mis à réfléchir à ce que je ferais s’il m’arrivait quelque chose. D’autant que je pars parfois seul à pied ou à vélo. Mis à part l’une ou l’autre petite faiblesse (on n’a plus vingt ans), je me sens encore en pleine forme. Mais depuis cet incident, une petite voix me dit : « Sois prudent, François, on ne sait jamais… » Je sais aussi que mes enfants se font du souci. Ils n’ont pas à s’en faire, mais depuis la chute de mon ami, je comprends leur inquiétude.

Continuer à faire ce que je fais maintenant

C’est pourquoi j’envisage depuis peu d’acquérir une montre Zembro. Elle me permettrait de garder ma liberté et de continuer à faire ce que je fais maintenant. S’il m’arrive quelque chose, chez moi ou ailleurs, que j’atterrisse dans un champ abandonné ou sous des fils barbelés, je pourrai appeler à l’aide rapidement. C’est rassurant. Il ne faut pas se voiler la face : à mon âge, un problème peut survenir à tout moment.

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